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1 articles avec processus de memorisation

Quelle mémoire travailler ?

Publié le par IG

Comment fonctionne la mémoire ?

Avant d'aborder la question du type de mémoire à travailler. Savez-vous comment celle-ci fonctionne ? Il y a schématiquement trois étapes qui se décomposent comme suit :

 

"Les 3 etapes de la memorisation des informations" "atelier-stimulation-memoire56.fr"
L’encodage permet à une information d’être détectée et utilisée

En savoir plus : https://le-controle-cerebrale.webnode.fr/la-memoire/les-etapes-de-la-memorisation/

 

L’encodage permet à une information d’être détectée et utilisée

En savoir plus : https://le-controle-cerebrale.webnode.fr/la-memoire/les-etapes-de-la-memorisation/

 

 

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Les différents types de mémoire

La mémoire et son processus de mémorisation sont des fonctions-clés complexes du cerveau.
Pour vous aider à mieux appréhender le type de mémoire que vous souhaitez travailler, voici un résumé de chacune d'entre elles et leurs caractéristiques principales :

 

"5 types de mémoire" "atelier-stimulation-memoire56.fr"

- La mémoire sensorielle ou perceptive

Elle est liée aux cinq sens auxquels elle fait appel :  vue, ouïe, odorat, goût et toucher.
Elle identifie des perceptions et fonctionne sans que l'individu en ait conscience.  La mémoire perceptive nous permet de nous rappeler de toutes les perceptions sensorielles rencontrées qui sont souvent ressenties de manière très brève à l'insu de l'individu.
Toutes ces perceptions ne seront pas interprétées de la même manière pour tout le monde. Elles dépendront du vécu de chacun et des souvenirs qu’il y attache. Au fur et à mesure des expériences sensorielles le fonctionnement de la mémoire perceptive tendra à devenir automatique grâce à un amorçage que l'on appelle perceptif. Plus le stimulus du goût de fraise (par exemple) est répété chez un individu, plus il sera en mesure de percevoir cet ingrédient rapidement dans des compositions culinaires complexes.
Un autre exemple typique : connaître par cœur l'air d'une chanson écoutée à de nombreuses reprises. Ce phénomène s’explique par une automatisation progressive de la reconnaissance des mots et des portions de mots.
La mémoire perceptive fonctionne de manière très rapide (200 millisecondes à 3 secondes).
 

- La mémoire à court terme ou dite mémoire de travail

Cette mémoire à court terme est de faible capacité. Elle va établir une véritable sélection dans les informations à traiter. C'est la mémoire du présent et nous l’utilisons pour retenir des informations de 0,5 seconde à 10 minutes après leur entrée dans le cerveau. 
En moyenne, nous sommes capables de mémoriser à court terme 7 éléments différents simultanément.
Ce type de mémoire est utilisé par exemple pour retenir un numéro de téléphone le temps de le composer.
La mémoire à court terme est la première étape d’une mémorisation à plus long terme. En effet, si nous souhaitons apprendre un poème, nous pouvons engager un processus volontaire d’apprentissage en le répétant plusieurs fois afin de le stocker dans la mémoire à long terme.
C’est aussi la mémoire concernée par ce que l'on appelle l’amnésie antérograde, qui apparaît lorsque certaines zones du cortex préfrontal, mais aussi occipital et pariétal altèrent le fonctionnement normal de réseaux neuronaux impliqués dans l’apprentissage et la mémoire de travail.
Indispensable dans les activités de la vie quotidienne, la mémoire de travail joue un rôle essentiel lorsque nous voulons effectuer deux choses en même temps.
 

- La mémoire à long terme

Celle-si se décompose en deux sous-catégories : déclarative et non déclarative.
Elle stocke les informations pendant une longue durée et même pendant toute la vie.

- Déclarative ou explicite

Elle se base sur l'acquisition de connaissances pouvant émerger consciemment (connaissances, culture, apprentissage). Un évènement majeur qui, même sans nous concerner directement, sera alors stocké comme savoir élémentaire. Elle recouvre la mémoire sémantique et la mémoire dite épisodique.

- Non déclarative ou implicite

Ce type de mémoire concerne les savoirs faire et les associations (ex : la nage ou le vélo). La répétition permet d'acquérir puis de mémoriser des gestes qui intégreront par la suite la mémoire procédurale à long terme. Contrairement à d'autres types, elle ne requiert pas de rappel conscient de l’apprentissage de ces gestes. Ainsi, si vous ne conduisez plus pendant un long moment, vous serez agréablement surpris de constater que les gestes et automatismes reviennent quasi instantanément !
Elle est très résistante dans le temps.

- La mémoire sémantique

Elle nous permet de stocker des connaissances générales sur soi (son histoire, sa personnalité) et le monde qui nous entoure (géographie, nature, et même les noms des objets, leurs fonctions, leurs utilisations ou leurs caractéristiques).

Ces informations sont organisées selon un réseau sémantique. Le temps nécessaire pour retrouver une information dépend de la distance entre le nœud “objet de la question” et le nœud où se trouve l’information recherchée. On appelle “défaut d’accessibilité”,  une difficulté à retrouver le nœud où se trouve l’information.

- La mémoire épisodique

La mémoire à long terme met également en œuvre la mémoire épisodique. Elle a la capacité de stocker les informations concernant les événements vécus et leur contexte.

La mémoire épisodique entre en action quand on demande à quelqu'un d’évoquer un souvenir qui s’est déroulé au cours des derniers mois ou de penser aux prochaines vacances afin d’imaginer ce qui va s’y passer.

C’est la mémoire la plus touchée par l’amnésie rétrograde, qui est un problème de mémoire fréquent chez les personnes âgées.

 

 

 

 

 

 

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